Cette année, vingt ans ont passé depuis la conclusion du premier accord entre la Russie (l’URSS, à l’époque) et les pays de l’UE. Conformément à l’accord « Sur le commerce et la coopération économique et commerciale » qui a été conclu en 1989 pour 10 ans, l’UE a supprimé les restrictions quantitatives de l’exportation soviétique dans les pays de la Communauté européenne, en gardant seulement les limitations à l’égard de certaines marchandises « sensibles » : ferrure, tissus, etc. À son tour, l’URSS a établi le régime de non-discrimination des marchandises provenant des pays de l’UE du point de vue de l’imposition de quotas et de la délivrance de licences. En 1994, entre les pays de l’UE, d’un côté, et la Russie, de l’autre, a été signé l’ « Accord de partenariat et de coopération » (APC) réglementant pratiquement tous les aspects d’une éventuelle coopération politique, commerciale et économique. Il n’est entré en vigueur qu’en 1997, du fait des délais de ratification par tous les 15 pays-membres de l’UE, en établissant le régime de la nation la plus favorisée.

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(Sondage de la population, septembre 2008-janvier 2008, 100 lieux de sondage, 1500 personnes interrogées)

L’analyse des catastrophes techniques – des accidents dans les centrales nucléaires jusqu’aux accidents d’avions – montre qu’il existe deux caractéristiques fondamentales qui amènent à la situation d’un accident : la complexité du système et la corrélation étroite du manque d’amortisseur entre ses éléments.